MAINTIEN DE LA FERMETURE DES REMONTÉES MÉCANIQUES, LE SDI APPELLE A UN PLAN DE SAUVETAGE RADICAL DES TPE ‼️

Date de parution: 
22/01/2021

Un conseil de défense avait lieu ce mercredi 20 janvier. Quelques heures après, le secrétaire d'Etat au tourisme tirait un trait sur tout espoir de réouverture prochaine pour les remontées mécaniques. En effet selon ses termes, « une réouverture mi ou fin février paraît hautement improbable ».

Cette décision du gouvernement de maintenir fermées les remontées mécaniques augure mal des projections des pouvoirs publics quant au contrôle de la pandémie dans les prochaines semaines.
Selon des sources presse de plus en plus nombreuses et étayées, la question n'est plus de savoir si un nouveau confinement aura lieu mais quand et dans quelles conditions avec pour date d'échéance le 15 février prochain.

LE SDI ALERTE SUR LES CONSÉQUENCES D’UNE TELLE DÉCISION :
➡️ Pour l’écosystème des stations de montagne
➡️ Pour l’ensemble de l’économie des bassins d’emplois et de commerces concernés, soit à ce jour entre 250.000 et 400.000 emplois directs et indirects.

Ce sont non seulement les structures commerciales et artisanales des stations qui sont concernées, mais aussi indirectement toutes celles des vallées au titre des retombées touristiques.
Après une année 2020 marquée par une baisse annuelle de chiffre d’affaires de 20% à 30% selon le dernier baromètre du SDI et face à des perspectives extrêmement sombres pour les TPE, ce sont près d’un tiers des dirigeants de TPE qui doutent à ce jour leurs capacités à survivre à l’année 2021.

Le gouvernement doit entendre d’urgence ces centaines de milliers de commerçants, d’artisans, de dirigeants de TPE, sans autre perspective que de passer les cinq à dix prochaines années à travailler pour éponger leurs dettes sociales, fiscales et financières.

UN PLAN DE SAUVETAGE RADICAL DOIT ÊTRE MIS SUR LA TABLE :
 Effacement des dettes des TPE viables menacées de faillite.
 Accompagnement par un Fonds de relance solidaire jusqu’à 3.000€ par mois ajusté sur le critère des charges fixes de l’activité.