Les actions du SDI

Au niveau européen

Il est un fait avéré et reconnu aujourd’hui que beaucoup de décisions concernant directement nos catégories socio-professionnelles se prennent directement soit par le biais de la Commission européenne, soit par celui du Parlement européen. Dès lors, pour faire reconnaître le poids de notre secteur économique, il était devenu d’une réelle évidence que le S.D.I. manifeste énergiquement sa présence. Les moyens étant mis en œuvre, cette action globale de notre organisation vise alors, par un travail de groupe de pression, conditionné par la représentativité du S.D.I., à améliorer et harmoniser le statut social des indépendants et des chefs d’entreprise par la mise en place, à travers des directives européennes et pour exemples non exhaustifs :

  • d’une politique fiscale plus équilibrée entre les Etats membres et donc plus équitables pour les entreprises,
  • par l’amélioration du statut social des travailleurs indépendants (couverture maladie, politique de retraite plus sécurisante etc…),
  • par la reconnaissance d’un droit européen de l’entreprise avec un accès aux plans de développement de l’Union européenne plus centrés sur la très petite entreprise…

Au niveau national et régional

A ces deux autres niveaux, la démarche active du S.D.I. reste bien évidemment la même et consiste, toujours dans le cadre d’un travail de groupe de pression à apporter dans un premier temps aux pouvoirs publics, l’ensemble des informations nécessaires et suffisantes pour qu’ils puissent enfin reconnaître les très petites entreprises et donc améliorer tant sur le plan national que régional (décentralisation oblige), les avancées dont elles ont un besoin extrême.

  • Une diminution drastique de la pression fiscale,
  • Une diminution corrélative des charges patronales,
  • Une protection du commerce de proximité face à la grande distribution,
  • Une simplification des formalités administratives,
  • Une amélioration de la loi sur les faillites avec à la clé une plus grande protection du patrimoine privé des entrepreneurs,
  • Une redéfinition du comportement économique des banques et autres organismes de crédit afin qu’ils deviennent rapidement des partenaires des PME et non des centres de dépôts financiers,
  • Une meilleure protection sociale des travailleurs indépendants tant sur le plan de la couverture maladie que sur celui de la retraite avec à la clé une équité entre les cotisations versées et les indemnités reçues etc…